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soliris, avant-garde du Nouvel-Age, vous fait découvrir les arcanes de la perception!
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Jeudi 22 Mars 2007

Faisons une petite digression et parlons de relief ; à ce stade de l’étude de la perception du statique, nous savons qu’il existe des dimensions d’espace aménagé, des topologies. Nous percevons trois dimensions d’espace –mais nous pouvons en dessiner plus et même découvrir des dimensions de temps.

 

 

Il existe des dimensions d’espaces (topologies)…

 

 

 

Il existe donc une  dimension topologique en ‘ filet du pêcheur’ ; ce filet est la trame de la quatrième dimension d’espace, dont quelques mailles sont représentées ci-dessous.

 

 

Ce type de mailles sorties de la quatrième dimension de l’espace crée sur une forme assemblée un changement de sens permanent de l’énergie de tension du regard entre l’œil droit et l’œil gauche.

Cela  induit une errance de l’accommodation sur une recherche permanente d’un relief ‘stable’ : le relief que nous connaissons dans la troisième dimension (par exemple: comment visualiser parfaitement la pyramide à 4D ci-dessous?).

 

                                              ‘Hypercircus’ par Soliris

 

 

Pour chanter   Le rossignol   N’ouvre qu’un petit bec.

 

Yosa Buson (1716-1783)

 

 

 

…et il existe des dimensions de temps (métronomies).

 

 

 

D’après une aquarelle de  A. Leboeuf, architecte, Paris 1950

 

 

 

Les strates sont les mailles de la troisième dimension métronomique.

 

Les escales sont les mailles de la quatrième dimension métronomique (la nôtre).

 

Les failles sont les mailles de la cinquième dimension métronomique.

 

Les bâtis sont les mailles de la sixième dimension métronomique.

 

Dans la chambre d’un daimyô  J’ai dormi, mais là aussi  Il faisait froid.

 

Morikawa Kyoroku (1656-1715)

 

S

 

‘Les sommets enneigés du Popocatépetl et d’Ixtla se perdaient dans les nuages ; en quelques coups d’ailes, le serpent-à-plumes se trouva au-dessus de la Grande Eau.

 

 

 Aussi loin que le regard pouvait porter, on ne voyait que des vagues bleuâtres qui déferlaient l’une derrière l’autre, comme si elles dussent prendre fin. Pourtant, quelque part, elles baignaient un rivage, là où leur course se heurtait à des îlots, enchâssés dans la surface comme de vertes améthystes. Le serpent-à-plumes se dirigea vers une de ces îles, un bois de palmiers l’accueillit et il fut très satisfait quand il y vit ce qui s’y passait’

 

Pour en revenir à cette notion de ‘savoir préalable’, nous devons admettre qu’il y a longtemps nous avons appris à accommoder d’une façon que nous estimions valable (étant enfant), et cette valeur est devenue nominale dans le temps et une référence pour les autres fonctions de la vision.

 

En ce sens que l’orientation conjointe des yeux –qu’est la focalisation- s’est centrée aussi, durablement, à l’angle de la distance correspondante, et partant de là il s’en est suivi également toute l’organisation du relief interne à l’image perçue, dans l’assemblage de la représentation de celle-ci…

 

 

La conscience, qui dépasse en puissance toutes les instructions du ‘savoir préalable’, est notre capacité à dupliquer et donc activer une image selon les liens de la perspective. Car, à proprement parler, elle est notre plage de visualisation spectrale intérieure, voire même antérieure, avant d’être spatiale (projetée là devant nous).

 

 Fête japonaise, ancienne carte postale à deux images identiques (début des années 1900) ; le procédé stéréoscopique était déjà connu au 19ième siècle.

 

La fonction stéréoscopique libre

 

 

 

 

‘Perspective 3D’ calculée à l’époque par Bela Julesz, des laboratoires Bell (1964)

 

 

 

 

 

La vision (3D/2, c’est-à-dire 3 dimensions obtenues à partir de 2 images planes) nous permet l’activation spécifique d’un lien perspectif.

 

Nous pourrions dresser l’inventaire des liens, des curseurs qu’utilise la conscience : l’un d’entre eux est cette fonction stéréo de la vision, parfois prise en charge par un appareillage ingénieux.

 

 

Stéréoscope de la firme View Master, 1960

 

Il nous est permis par une aptitude simple ou à l’aide des stéréoscopes de toute fabrication (Brewster, par exemple), ou de certains ‘jouets’ comme ceux de View Master, d’accéder à la prouesse de se désengager du triple automatisme inhérent à notre vision binoculaire : accommodation/focalisation/création du relief.

 

 

Ci contre : carte postale à entrer dans le stéréoscope de Brewster ; sujet : bonnes d’enfants, Japon, début 1900 

 

Lorsque nous sont  présentées côte à côte deux mêmes versions planes de la même image, qu’il nous faut assembler en une seule, nous récupérons quelques degrés de liberté dans la perception courante de la réalité.

 

L’accommodation agit alors séparément de la focalisation en vue de se créer un relief visuel au chatoiement nettement augmenté.

 

Bien de ces images (‘3D’) circulent encore actuellement, élaborées de toutes pièces, qui incitent l’observateur à réacquérir cette aptitude.

 

Le chatoiement est l’augmentation d’unités de signification dans la perception d’une même réalité.

 

 

Il arrive que nous parvenions à dépasser les ordres du savoir préalable quand, d’une façon plus shamanique, nous confondons un tas de feuilles ou un morceau de bois avec un lapin ou un animal bizarre…

 

A ce moment-là nous désorganisons complètement la structure de notre regard, et en toute liberté, en pratiquant l’accommodation et la défocalisation fluide pour projeter dans notre environnement une image ou une animation mentale concrète, vivante, palpable. L’observation de ce qui est entraîne sa propre génération

 

  

                 

 ‘Cherchez le dauphin’   J-Marie Hellin, Tournai, 1992

 

 

 

Avec quel regard d’envie  L’oiseau en cage  suit des yeux un papillon !

 

Kobayashi Issa (1763-1827)

 

La sphère du reflet et l’étalonnage de perception

 

 

 

Dans la rue, en promenant notre regard sur un arbre ou sur une tour, nous nous rendons compte que les éléments de ces objets se situent chacun à une distance inégale de nous-mêmes, de nos centres de réception : les yeux.

 

Telle feuille sur l’arbre semble plus éloignée qu’une autre, tel relief sur la tour est en évidence par rapport à un autre.     

 

 

 

La sphère du reflet et l’étalonnage de perception

 

 

 

Dans la rue, en promenant notre regard sur un arbre ou sur une tour, nous nous rendons compte que les éléments de ces objets se situent chacun à une distance inégale de nous-mêmes, de nos centres de réception : les yeux.

 

Telle feuille sur l’arbre semble plus éloignée qu’une autre, tel relief sur la tour est en évidence par rapport à un autre.      

 

 

Du cœur de la pivoine   L’abeille sort,  Avec quel regret !  Matsuo Bashô

 

Rappelons que l’évaluation visuelle de la distance s’effectue par le double processus physique de l’accommodation et de la focalisation.

 

Mais c’est aussi par la sensation oculaire de la variation de cette distance à travers le temps que nous interprétons un point de détail comme proche ou éloigné, quand notre regard va d’un détail à un autre.

 

Ces sensations oculaires sont les relais de haute énergie par lesquels nous parvenons à contrôler et garder notre propre énergie disponible, celle qui nous reste pour maintenir et supporter la totalité du monde de tous les jours.                                            

 

 

Si chaque regard apporte à l’observateur la perception particulière d’un décor observé, d’une réalité, c’est aussi le transfert du regard d’un point à un autre qui amène une évaluation plus concrète de la distance entre cette réalité et lui-même.

 

 

Le transfert du regard d’un point à un autre est rapidement traduit en sensation ; cette sensation est une interface, une plage d’accès facile, fabriquée, enregistrée, et restituée pour la captation de détails similaires, ultérieurement.

 

 

La sphère du reflet…

 

 

Quand l’intention de regarder se porte au milieu d’une multitude d’éléments qui constituent une réalité, l’observateur entre en relation privilégiée avec l’un de ces éléments.

 

De par cet élément, de par ce point de détail physique, l’observateur devient le centre d’une sphère de perception.

 

Mais commençons par le commencement : imaginons que le regard se porte horizontalement devant nous, à la périphérie d’un même plan circulaire, c’est à dire à une distance égale pour chaque élément du décor…

 

 

 

 

 

 

 

Du cœur de la pivoine   L’abeille sort,  Avec quel regret !  Matsuo Bashô

 

Rappelons que l’évaluation visuelle de la distance s’effectue par le double processus physique de l’accommodation et de la focalisation.

 

Mais c’est aussi par la sensation oculaire de la variation de cette distance à travers le temps que nous interprétons un point de détail comme proche ou éloigné, quand notre regard va d’un détail à un autre.

 

Ces sensations oculaires sont les relais de haute énergie par lesquels nous parvenons à contrôler et garder notre propre énergie disponible, celle qui nous reste pour maintenir et supporter la totalité du monde de tous les jours.                                            

 

 

Si chaque regard apporte à l’observateur la perception particulière d’un décor observé, d’une réalité, c’est aussi le transfert du regard d’un point à un autre qui amène une évaluation plus concrète de la distance entre cette réalité et lui-même.

 

 

Le transfert du regard d’un point à un autre est rapidement traduit en sensation ; cette sensation est une interface, une plage d’accès facile, fabriquée, enregistrée, et restituée pour la captation de détails similaires, ultérieurement.

 

 

La sphère du reflet…

 

 

Quand l’intention de regarder se porte au milieu d’une multitude d’éléments qui constituent une réalité, l’observateur entre en relation privilégiée avec l’un de ces éléments.

 

De par cet élément, de par ce point de détail physique, l’observateur devient le centre d’une sphère de perception.

 

Mais commençons par le commencement : imaginons que le regard se porte horizontalement devant nous, à la périphérie d’un même plan circulaire, c’est à dire à une distance égale pour chaque élément du décor…

 

 

 

publié par soliris dans: perspectiveplazza.com
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