<![CDATA[NC]]> http://perspectiveplazza.com.i-clic.net soliris, avant-garde du Nouvel-Age, vous fait découvrir les arcanes de la perception! fr Fri, 18 May 2007 15:43:49 GMT Fri, 18 May 2007 15:43:49 GMT i-clic.net v0.2 <![CDATA[magnétiser pour soigner]]> http://perspectiveplazza.com.i-clic.net/article-150040.html
Lors d'une soirée chez un ami et sa femme, il m'est arrivé de pouvoir tenir en main un tout jeune enfant, un bébé pour le dire, qui avait énormément souffert à sa naissance, né assez prématurément et présentant 'des poumons très peu développés', comme disaient les médecins.

Cettez fois-là, mes amis se sont occupés de toute la soirée, et j'ai eu la chance de me retrouver seul avec l'enfant, dans un coin du salon.
Alors je l'ai couché dans mes mains (il était vraiment pas très grand), lui ai envoyé de l'énergie par les mains, et j'ai pu parlé à haute voix au Seigneur, en disant que la mort ou la faiblesse de cette enfant nouvellement née était inutile pour qui que ce soit, et que l'enfant était tout-à-fait capable de tirer l'énergie des mains d'un adulte pour sa propre survie...

Aujourd'hui l'enfant est beau et bien portant; il lui arrive encore d'être  faible dans les moments d'extrême humidité dans l'air; à ce moment-là il a besoin d'oxygénation supplémentaire.
Je ne retire pas le fait que ses parents - qui n'ont pas su mon action- se sont énormément battus pour lui, qu'ils ont consulté le médecin de famille et bien des spécialistes sans arrêt à la première inquiétude, et que l'enfant a bénéficié de l'attention de tout le monde.
L'attention c'est l'amour.

Mais l'énergie DES MAINS est passée à travers un corps qui ne demandait rien d'autre, et une prière a été entendue dans 'Immensité.

Qu'il en soit ainsi. Soliris]]>
Fri, 18 May 2007 15:43:49 GMT http://perspectiveplazza.com.i-clic.net/article-150040.html
expérience antigravité/antigravific experiment http://perspectiveplazza.com.i-clic.net/article-136072.html Envisageons cette expérience anti-gravité, et constatons sa réalité!

Réalisée chez Mettler Toledo, à Lot, sur une balance de haute précision, avec un morceau de météorite.

L'expérience est la suivante: prenons un morceau de météorite, si possible venant d'une planète soeur de la Terre (on en trouve de Mars)...
Ensuite on la brise en trois ou quatre morceaux !
Avec une balance de précision infinie, pesons chacun séparément les morceaux, tenus à bonne distance les uns des autres, et notons les masses pesées.
Enfin, réunissons-les et pesons le tout...Quand vous ferez la comparaison entre la somme des masses pesées chacune séparément et les 3 ou4 morceaux pesés ensemble, vous verrez que les morceaux pesés ensemble font un moindre poids que les poids additionnés chacun séparément...

Pouvez-vous accorder de foi à cette expérience pour la réaliser?

Soliris, extrait de son livre 'la Perspective du Statique'

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Sun, 25 Mar 2007 17:29:55 GMT http://perspectiveplazza.com.i-clic.net/article-136072.html
suite (4) de 'La Perspective du Statique' http://perspectiveplazza.com.i-clic.net/article-135881.html Cette distance entre les yeux et l’élément regardé est mémorisée ; elle est alors reportée sur un plan horizontal, tout autour de l’observateur, pour constituer une surface circulaire d’un même rayon…et devient ensuite une sphère intérieure, en ajoutant une dimension d’espace, vers le haut ou vers le bas.

 

 

 

 

Comme il est possible à l’observateur de faire varier le rayon focal vers des positions de points de détail de plus en plus ‘éloignées’ de lui, celui-ci se constitue un véritable univers de sphères du reflet de taille différente, regroupées sur un même centre, s’imbriquant les unes dans les autres comme des matriochkas, des poupées russes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Peinture sur papier de Jean-Marie Hellin, Tournai

 

 

Oh ! Ne la frappez pas  La mouche qui se frotte les mains  Se frotte les pieds.     Kobayashi Issa  (1763-1827)

 

…et l’étalonnage de la perception

 

 

La réalité de la sphère du reflet nous permet de constater que la perception ne possède et ne reconnaît de façon inhérente que son propre étalonnage de l’espace.

 

Et il renvoie à la loi d’appartenance à une seule réalité primordiale, une seule référence : l’unicité de Tout.


 

 

Prenons un exemple : imaginons que l’observateur se trouve au centre d’une sphère qui a été mesurée extérieurement à 10 pas. Les arpenteurs, ‘ceux qui arpentent l’espace’, ont donc défini préalablement un étalon extérieur d’espace égale au pas (disons plutôt : le mètre).

 

Mais virtuellement, pour tout être qui perçoit, ce rayon focal, cette distance a été préalablement  mémorisée comme étant égale à 1 et sera toujours reconnue comme cela.

 

Le rayon d’une sphère de perception est toujours égal au nombre 1 lui-même, sans qu’il soit nécessaire de l’associer à un pas, un mètre, un yard, un pouce,…

 

Ajoutons à notre exemple la possibilité pour notre observateur de regarder plus loin, à l’intérieur de sphères plus grandes : chaque sphère est de rayon 1, pour lui, et seule la sensation de variation de ce changement de 1…vers 1 est une donnée stable.

 

 

 

‘3 cônes de perception, issus d’une sphère de rayon 1’

 

 

 

Le rayon de la sphère de perception, ou le bord du cône de perception, est toujours égal à 1 

 

 

 

 

               

 

 

 

 

                                                    

                              { _____1____  }
                                                                               



En résumé, l’évaluation de distance s’effectue d’abord pour nous à un niveau intérieur sensible, ou règne l’unicité : même à l’extérieur, dans la ‘spatialité’ de notre monde aux éléments différentiés par le regard, l’étalonnage de la distance entre l’observateur et les points de détail regardés reste 1 en toute circonstance.   

 

 

1 est l’étalon abstrait de la perception spatiale.   (Voir les mathématiques du Nouvel Age, en fin de tome)

 

Le serpent-à-plumes volait toujours au-dessus des eaux, suivant le soleil que lui montrait la route. Pendant combien de jours, pendant combien de nuits, sillonna-t-il de son vol le firmament, combien de fois son corps reçut-il les rayons de l’aube et du couchant ?

 

Nul ne le sait tant le monde est vieux.

 

 

 

 

Et le soleil amena le serpent légendaire dans la forêt vierge de la jungle où, comme des milliers de papillons, volent dans l’air des milliers de feuilles, de brindilles, de légers rameaux, où les marais exhalent leur haleine fétide, où crient les singes, les perroquets, le jaguar, où, parmi les fleurs se distinguent à peine les colibris aux milles couleurs.

 

Le serpent-à-plumes écoutait de tout son être tous les murmures de la forêt, il y distinguait les voix des indiens et il volait plus bas pour se rapprocher d’eux et entendre ce qu’ils disaient.

 

 


L’univers de perception de l’observateur est donc cet ensemble de sphères du reflet imbriquées comme des poupées russes.

 

Notre dimension commune correspond à tous les univers de perception qu’il est possible de percevoir à partir des centres qu’occupent tous les observateurs dans le monde des volumes, en posant les yeux vers tous les points de détail de l’espace.

 

La perception s’effectue à partir des points de détail disposés en cercles sur la sphère du reflet et réfléchis vers l’observateur.

 

 

Notre mode de vie nous pousse encore majoritairement à passer essentiellement par notre corps pour percevoir ; or nos sens physiques et leurs organes sont soumis à des limitations techniques existentielles.

 

 

Le batelier  A l’oreille dure,  Comment lui parler des fleurs de pêcher ?

 

Kagami Shikô (1665-1731)

 

Pour ce qui concerne ‘voir’, avant d’établir plus ou moins arbitrairement des échelons de perception –car nous ne pouvons matériellement et à l’heure actuelle tout regarder de l’univers visible –  sachons qu’au préalable la perception est le résultat de l’intention de percevoir.

 

Ainsi, la sphère du reflet existe parce qu’elle est la réplique d’un volume plus immatériel encore, mais de même grandeur : la sphère du foyer ou sphère d’observation.

 

               





  ‘Mondes en effervescence’ de H. K. Klimmer

 

 

 

 

Mais avant de parler des possibilités étendues de ‘voir’ par l’intermédiaire et même au-delà de la sphère du foyer, citons un petit nombre de limites techniques actuelles à la perception visuelle.

 

 

L’échelle de la perception ou les échelons de détection

 

 

Les points de détail trop ‘petits’ d’un décor, qu’ils soient éloignés ou rapprochés, les points de détail  trop lumineux, ou présentant de trop grands espaces entre eux, tous constituent pour une raison de détection par les yeux un obstacle à la perception  humaine dans des conditions ordinaires.

 

Mais divisons la perception de l’univers en trois catégories de détection possibles, absolument arbitraires, donc choisies par nous pour mieux en relever le défi ultérieurement…

 

Le premier échelon de détection: ce qui est visible depuis le ciel, les nuages, jusqu’à ce qui se trouve devant nous, à huit centimètres des yeux, au plus près.

 

Le second échelon : ce qui n’est pas visible parce que trop près des yeux, donc en dessous de 8 cm, en y ajoutant ce qui est trop petit pour nous à n’importe quelle distance…

 

Le troisième échelon : les détails et les mondes visibles depuis les nuages jusqu’aux confins de l’univers.

 

Quelques limites visuelles relèvent donc de l’indéfinition du relief…et d’autres révèlent d’un conditionnement premier des organes de la vision.

 

 

La séparation entre le premier et second échelon se base sur cette donnée qu’est la limite organique et technique de la vision humaine, à savoir qu’elle ne peut capter des objets trop approchés des yeux, ni éloignés quand ils sont petits ; et ceci est normal : toute fonction se définit un cadre, un domaine de définition pour apporter un résultat correct.

 

 

Les perceptions du second échelon sont situées ‘en deçà’ de la vision courante.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

‘Amenti ou l’Eden’,  par Marcelline Breways                                      

 

 

La séparation entre le premier et le troisième échelon est assez conventionnelle ; elle est basée sur la prise en compte des critères de définition du relief, et donc sur la possibilité de se rendre compte si un objet est proche ou lointain. L’un de ces critères, qui a son importance quand on regarde l’espace lointain, est lié à l’indice de courbure des éléments de la sphère du reflet,

 

Nous voyons sur le dessin ci-dessus les différentes courbures x et y par rapport à un regard sur le bord le plus rapproché de cette enveloppe et le bod le plus éloigné...

Tombée de la branche  Une fleur y est retournée : C’était un papillon !       Arakida Moritake (1473-1549)

 






L’indice de courbure est le rapport entre la hauteur d’un objet perçu à

 

distance et le diamètre de la sphère de perception à cette même distance.

Sur le dessin ci-dessus, le regard 1 balaye une sphère du reflet largement ‘entamée’ par le bord de cet objet (en x) ; le regard 2 balaye une autre sphère beaucoup plus grande et l’objet y semble moins ‘proéminent’ (en y ).

 

Ainsi, les montagnes de la Lune sont quelque peu éloignées de sa propre surface; mais la distance Terre- Lune est infiniment plus grande : donc la ‘proéminence’ de ces montagnes vis-à-vis de notre regard est inexistante : la Lune semble donc aplatie.

 

 

 

 

Voici une photographie, non pas de notre Lune, qui nous a été très peu montrée, mais de la fantastique Io, dans le voisinage de Jupiter.

 

Chacun d’entre nous pourra visiter bientôt les mondes des satellites galiléens.

 

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Sat, 24 Mar 2007 18:46:05 GMT http://perspectiveplazza.com.i-clic.net/article-135881.html
suite (3) de ' La Perspective du Statique ' http://perspectiveplazza.com.i-clic.net/article-135273.html Faisons une petite digression et parlons de relief ; à ce stade de l’étude de la perception du statique, nous savons qu’il existe des dimensions d’espace aménagé, des topologies. Nous percevons trois dimensions d’espace –mais nous pouvons en dessiner plus et même découvrir des dimensions de temps.

 

 

Il existe des dimensions d’espaces (topologies)…

 

 

 

Il existe donc une  dimension topologique en ‘ filet du pêcheur’ ; ce filet est la trame de la quatrième dimension d’espace, dont quelques mailles sont représentées ci-dessous.

 

 

Ce type de mailles sorties de la quatrième dimension de l’espace crée sur une forme assemblée un changement de sens permanent de l’énergie de tension du regard entre l’œil droit et l’œil gauche.

Cela  induit une errance de l’accommodation sur une recherche permanente d’un relief ‘stable’ : le relief que nous connaissons dans la troisième dimension (par exemple: comment visualiser parfaitement la pyramide à 4D ci-dessous?).

 

                                              ‘Hypercircus’ par Soliris

 

 

Pour chanter   Le rossignol   N’ouvre qu’un petit bec.

 

Yosa Buson (1716-1783)

 

 

 

…et il existe des dimensions de temps (métronomies).

 

 

 

D’après une aquarelle de  A. Leboeuf, architecte, Paris 1950

 

 

 

Les strates sont les mailles de la troisième dimension métronomique.

 

Les escales sont les mailles de la quatrième dimension métronomique (la nôtre).

 

Les failles sont les mailles de la cinquième dimension métronomique.

 

Les bâtis sont les mailles de la sixième dimension métronomique.

 

Dans la chambre d’un daimyô  J’ai dormi, mais là aussi  Il faisait froid.

 

Morikawa Kyoroku (1656-1715)

 

S

 

‘Les sommets enneigés du Popocatépetl et d’Ixtla se perdaient dans les nuages ; en quelques coups d’ailes, le serpent-à-plumes se trouva au-dessus de la Grande Eau.

 

 

 Aussi loin que le regard pouvait porter, on ne voyait que des vagues bleuâtres qui déferlaient l’une derrière l’autre, comme si elles dussent prendre fin. Pourtant, quelque part, elles baignaient un rivage, là où leur course se heurtait à des îlots, enchâssés dans la surface comme de vertes améthystes. Le serpent-à-plumes se dirigea vers une de ces îles, un bois de palmiers l’accueillit et il fut très satisfait quand il y vit ce qui s’y passait’

 

Pour en revenir à cette notion de ‘savoir préalable’, nous devons admettre qu’il y a longtemps nous avons appris à accommoder d’une façon que nous estimions valable (étant enfant), et cette valeur est devenue nominale dans le temps et une référence pour les autres fonctions de la vision.

 

En ce sens que l’orientation conjointe des yeux –qu’est la focalisation- s’est centrée aussi, durablement, à l’angle de la distance correspondante, et partant de là il s’en est suivi également toute l’organisation du relief interne à l’image perçue, dans l’assemblage de la représentation de celle-ci…

 

 

La conscience, qui dépasse en puissance toutes les instructions du ‘savoir préalable’, est notre capacité à dupliquer et donc activer une image selon les liens de la perspective. Car, à proprement parler, elle est notre plage de visualisation spectrale intérieure, voire même antérieure, avant d’être spatiale (projetée là devant nous).

 

 Fête japonaise, ancienne carte postale à deux images identiques (début des années 1900) ; le procédé stéréoscopique était déjà connu au 19ième siècle.

 

La fonction stéréoscopique libre

 

 

 

 

‘Perspective 3D’ calculée à l’époque par Bela Julesz, des laboratoires Bell (1964)

 

 

 

 

 

La vision (3D/2, c’est-à-dire 3 dimensions obtenues à partir de 2 images planes) nous permet l’activation spécifique d’un lien perspectif.

 

Nous pourrions dresser l’inventaire des liens, des curseurs qu’utilise la conscience : l’un d’entre eux est cette fonction stéréo de la vision, parfois prise en charge par un appareillage ingénieux.

 

 

Stéréoscope de la firme View Master, 1960

 

Il nous est permis par une aptitude simple ou à l’aide des stéréoscopes de toute fabrication (Brewster, par exemple), ou de certains ‘jouets’ comme ceux de View Master, d’accéder à la prouesse de se désengager du triple automatisme inhérent à notre vision binoculaire : accommodation/focalisation/création du relief.

 

 

Ci contre : carte postale à entrer dans le stéréoscope de Brewster ; sujet : bonnes d’enfants, Japon, début 1900 

 

Lorsque nous sont  présentées côte à côte deux mêmes versions planes de la même image, qu’il nous faut assembler en une seule, nous récupérons quelques degrés de liberté dans la perception courante de la réalité.

 

L’accommodation agit alors séparément de la focalisation en vue de se créer un relief visuel au chatoiement nettement augmenté.

 

Bien de ces images (‘3D’) circulent encore actuellement, élaborées de toutes pièces, qui incitent l’observateur à réacquérir cette aptitude.

 

Le chatoiement est l’augmentation d’unités de signification dans la perception d’une même réalité.

 

 

Il arrive que nous parvenions à dépasser les ordres du savoir préalable quand, d’une façon plus shamanique, nous confondons un tas de feuilles ou un morceau de bois avec un lapin ou un animal bizarre…

 

A ce moment-là nous désorganisons complètement la structure de notre regard, et en toute liberté, en pratiquant l’accommodation et la défocalisation fluide pour projeter dans notre environnement une image ou une animation mentale concrète, vivante, palpable. L’observation de ce qui est entraîne sa propre génération

 

  

                 

 ‘Cherchez le dauphin’   J-Marie Hellin, Tournai, 1992

 

 

 

Avec quel regard d’envie  L’oiseau en cage  suit des yeux un papillon !

 

Kobayashi Issa (1763-1827)

 

La sphère du reflet et l’étalonnage de perception

 

 

 

Dans la rue, en promenant notre regard sur un arbre ou sur une tour, nous nous rendons compte que les éléments de ces objets se situent chacun à une distance inégale de nous-mêmes, de nos centres de réception : les yeux.

 

Telle feuille sur l’arbre semble plus éloignée qu’une autre, tel relief sur la tour est en évidence par rapport à un autre.     

 

 

 

La sphère du reflet et l’étalonnage de perception

 

 

 

Dans la rue, en promenant notre regard sur un arbre ou sur une tour, nous nous rendons compte que les éléments de ces objets se situent chacun à une distance inégale de nous-mêmes, de nos centres de réception : les yeux.

 

Telle feuille sur l’arbre semble plus éloignée qu’une autre, tel relief sur la tour est en évidence par rapport à un autre.      

 

 

Du cœur de la pivoine   L’abeille sort,  Avec quel regret !  Matsuo Bashô

 

Rappelons que l’évaluation visuelle de la distance s’effectue par le double processus physique de l’accommodation et de la focalisation.

 

Mais c’est aussi par la sensation oculaire de la variation de cette distance à travers le temps que nous interprétons un point de détail comme proche ou éloigné, quand notre regard va d’un détail à un autre.

 

Ces sensations oculaires sont les relais de haute énergie par lesquels nous parvenons à contrôler et garder notre propre énergie disponible, celle qui nous reste pour maintenir et supporter la totalité du monde de tous les jours.                                            

 

 

Si chaque regard apporte à l’observateur la perception particulière d’un décor observé, d’une réalité, c’est aussi le transfert du regard d’un point à un autre qui amène une évaluation plus concrète de la distance entre cette réalité et lui-même.

 

 

Le transfert du regard d’un point à un autre est rapidement traduit en sensation ; cette sensation est une interface, une plage d’accès facile, fabriquée, enregistrée, et restituée pour la captation de détails similaires, ultérieurement.

 

 

La sphère du reflet…

 

 

Quand l’intention de regarder se porte au milieu d’une multitude d’éléments qui constituent une réalité, l’observateur entre en relation privilégiée avec l’un de ces éléments.

 

De par cet élément, de par ce point de détail physique, l’observateur devient le centre d’une sphère de perception.

 

Mais commençons par le commencement : imaginons que le regard se porte horizontalement devant nous, à la périphérie d’un même plan circulaire, c’est à dire à une distance égale pour chaque élément du décor…

 

 

 

 

 

 

 

Du cœur de la pivoine   L’abeille sort,  Avec quel regret !  Matsuo Bashô

 

Rappelons que l’évaluation visuelle de la distance s’effectue par le double processus physique de l’accommodation et de la focalisation.

 

Mais c’est aussi par la sensation oculaire de la variation de cette distance à travers le temps que nous interprétons un point de détail comme proche ou éloigné, quand notre regard va d’un détail à un autre.

 

Ces sensations oculaires sont les relais de haute énergie par lesquels nous parvenons à contrôler et garder notre propre énergie disponible, celle qui nous reste pour maintenir et supporter la totalité du monde de tous les jours.                                            

 

 

Si chaque regard apporte à l’observateur la perception particulière d’un décor observé, d’une réalité, c’est aussi le transfert du regard d’un point à un autre qui amène une évaluation plus concrète de la distance entre cette réalité et lui-même.

 

 

Le transfert du regard d’un point à un autre est rapidement traduit en sensation ; cette sensation est une interface, une plage d’accès facile, fabriquée, enregistrée, et restituée pour la captation de détails similaires, ultérieurement.

 

 

La sphère du reflet…

 

 

Quand l’intention de regarder se porte au milieu d’une multitude d’éléments qui constituent une réalité, l’observateur entre en relation privilégiée avec l’un de ces éléments.

 

De par cet élément, de par ce point de détail physique, l’observateur devient le centre d’une sphère de perception.

 

Mais commençons par le commencement : imaginons que le regard se porte horizontalement devant nous, à la périphérie d’un même plan circulaire, c’est à dire à une distance égale pour chaque élément du décor…

 

 

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Thu, 22 Mar 2007 15:54:38 GMT http://perspectiveplazza.com.i-clic.net/article-135273.html
suite (2) de 'La perspective du statique' http://perspectiveplazza.com.i-clic.net/article-134590.html Le temps a coulé depuis l’infini mystérieux et de l’infini mystérieux , il reviendra vers nous…

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais loin, très loin au-dessus des océans, à des hauteurs incommensurables, vole le serpent-à-plumes, au-dessus du pays merveilleux des volcans dont le souffle brûlant donne de la force à ses ailes, au-dessus des jungles dont les murmures et les couleurs apaisent sa faim et sa soif, ou bien au-dessus des étendues de la douce pampa qui bercent son vol.                                               

 

 

 

 

 Et le serpent-à-plumes est le seul être au monde qui se souvienne de tout ce qui est advenu et le seul aussi qui sache ce qui va advenir.  Car c’est un oiseau fabuleux. C’est pour cela qu’il vole tantôt vite, tantôt lentement comme s’écoule le temps lui-même; il vole…et il observe et il écoute. Rattrapons-le vite, pendant qu’il vole encore lentement.

 

 

 

 

Il faut nous installer sur ses ailes resplendissantes, aux reflets de jade, nous laisser porter au-delà de la Grande Eau  ; à, au-dessus des volcans, au-dessus de la jungle et de la pampa, nous verrons vivre les légendes que la suite des temps a montrées au serpent-à-plumes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA PERSPECTIVE  DU STATIQUE

 

 

 

 

La perspective statique est l’ensemble des liens, des lois ou critères qui régissent la perception par l’observateur d’une réalité fixe, d’une scène  immobile pour lui.

 

 

Même si l’observateur bouge dans un décor, dans ce chapitre nous considérons l’observateur évoluant dans un monde parfois figé par nous en une sorte d’arrêts sur image successifs, pour les besoins de ce chapitre.

 

 

 

 

 

 

Le décor observé est la réalité perçue.

 

 

L’observation de ce qui est entraîne sa propre manifestation

 

 

 

 

Note : les perspectives du Tableau et du Miroir ne sont abordées que temporairement dans cet ouvrage, bien qu’elles fassent partie de notre représentation de l’espace.

 

 

 

 

Définissons l’art comme étant le meilleur moyen de communiquer, de partager une perception.

 

 

 

 

Dans ce cas la perspective du Tableau est l’ensemble des règles, méthodes ou procédés artistiques qui permettent de produire une réalité imaginaire ou concrète par son expression ou sa réexpression sur un support local, et dans un cadre donné, à l’attention de l’observateur.

 

 

 

 

La contre-plongée rend bien la hauteur du bâtiment et surtout l’intention de l’artiste de le mettre en valeur…

 

 

 

 

 

‘Avenue des Etats-Unis’, par le dessinateur  Claude Petit, Tournai

 

 

 

 

Produire une réalité du Tableau, c’est par exemple sculpter la pierre, peindre  une toile ou tirer et coucher une image photographique sur papier, créer et projeter une image vidéo sur écran de télévision, assembler et lancer un hologramme dans un décor, etc.

 

 

La perspective du Miroir est l’ensemble des artifices optiques et règles visuelles abstraites, mis en avant dans l’utilisation des réflecteurs et réfracteurs pour faire percevoir une réalité, voire peut-être un monde total.

 

 

Même si les perspectives du Tableau et du Miroir sont passionnantes et font déjà l’objet d’études remarquables, la dynamique christique s’intéresse ici à la tentative d’explication de notre monde de tous les jours, pour comprendre le Plan.

 

 

 

 

Cet univers physique a été conçu et projeté par le Créateur dans ce but précis : le Plan. Le mécanisme qui le tient en place est le Grand Attracteur; mais peu en connaissent l’objectif, même parmi les explorateurs du Nouvel Age.

 

 

Mais ce que nous en percevons suscite déjà notre admiration.

 

 

La dynamique christique est la reconnaissance d’un lien antérieur à notre création, donc à l’origine des créatures que nous sommes ; elle est aussi l’acceptation d’une capacité à le réactiver par nous-mêmes, afin d’utiliser ce lien dans le respect de du Créateur et de son Plan.

 

 

 

 

 

 

‘Aguas blancas, Jardin’ par Rolph Dürig

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le point de vue épuré de la géométrie peut cependant créer, en perspective parallèle, des tesseracts à 4 dimensions, comme l’hyperroof et l’hypercircus…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

‘Hyperroof’, par Soliris

 

 

 

 

                                                       

 

 

                                      

 

 

Étude rapide de deux aptitudes physiques de la vision humaine, l’accommodation et la focalisation, et d’une aptitude mentale qui les combine : le savoir préalable 

 

 

                                                                                  

 

 

 

 

L’accommodation

 

 

                                                               

 

 

 

 

C’est est un phénomène physiologique qui a lieu à l’intérieur de chaque œil.

 

 

L’accommodation est la variation de la courbure du cristallin qui permet, coup d’œil par coup d’œil, la vision nette d’objets situés à des distances variées.

 

 

Le cristallin est un élément de l’œil interne en forme de lentille biconvexe, dont la courbure se modifie sous l’action de muscles, et qui concentre sur la rétine une partie sélectionnée des rayons lumineux, ceux venant de l’objet regardé.

 

 

La rétine est une membrane du fond de l’œil sensible à la lumière.

 

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